Découvrir l'Algérie

L’Algérie est un marché important et stratégique avec des atouts particuliers et des opportunités d’investissement attrayantes.

L’Algérie, c’est aussi une stabilité économique favorable et sans risque pour les affaires avec des données macroéconomiques excellentes.

L’investissement en Algérie peut disposer d’une main-d’œuvre jeune et qualifiée ainsi que des coûts de facteurs de production compétitifs et avantageux.

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Main-d’œuvre totale : 

Il s'agit de toutes les personnes qui sont en âge de travailler et dont le profil concorde avec la définition adoptée par l'Organisation internationale du travail (OIT). Selon cette définition, la main-d’œuvre totale comprend aussi bien les personnes qui sont au travail que les chômeurs.

Pour l'ensemble de la période 1990-2019, l’Algérie enregistre une moyenne annuelle de 9 749 783 travailleurs. Le changement enregistré entre la première et la dernière année est de 90%. C'est en 2019 qu'on enregistre la valeur la plus élevée (12 303 926) et c'est en 1990 qu'on enregistre la valeur la plus basse (6 477 684). Sur la base des données disponibles, la main-d’œuvre totale devrait atteindre, en 2025, la valeur de 13 182 143.

Main-d’œuvre par secteur de production :

Secteur Primaire (Agriculture) : 

Il concerne le nombre de personnes qui exercent dans le domaine de l’agriculture. Il est exprimé en pourcentage par rapport à la main-d’œuvre totale. Les personnes qui vivent de la chasse, de la pêche et les travailleurs forestiers sont également pris en compte.

Pour l'ensemble de la période 1991-2019, l’Algérie enregistre une moyenne annuelle de 17,29%. Le changement enregistré entre la première et la dernière année est de 59 %. C'est en 1991 qu'on enregistre la valeur la plus élevée (23,95%) et c'est en 2019 qu'on enregistre la valeur la plus basse (9,86%). Sur la base des données disponibles, le taux devrait atteindre, en 2025, la valeur de 9,15.

Secteur Secondaire (industrie) : 

Le nombre d’emplois dans ce secteur regroupe les personnes qui exercent dans le secteur industriel. Il est exprimé en pourcentage par rapport à la main-d’œuvre totale.

Pour l'ensemble de la période 1991-2019, l’Algérie enregistre une moyenne annuelle de 27,5%. Le changement enregistré entre la première et la dernière année est de 21 %. C'est en 2015 qu'on enregistre la valeur la plus élevée (30,99%) et c'est en 2003 qu'on enregistre la valeur la plus basse (24,69%). Sur la base des données disponibles, le taux devrait atteindre, en 2025, la valeur de 30,61%.

Secteur tertiaire (Services) : 

Le nombre d’emplois dans ce secteur concerne les personnes qui exercent dans le secteur des services. Il est exprimé en pourcentage par rapport à la main-d’œuvre totale. Le secteur des services comprend notamment la vente en gros et au détail, la restauration et l'hôtellerie, le transport, l'entreposage, les communications, la finance, les assurances, ainsi que les services communautaires, sociaux ou personnels.

Pour l'ensemble de la période 1991-2019, l’Algérie enregistre une moyenne annuelle de 55,21%. Le changement enregistré entre la première et la dernière année est de 17 %. C'est en 2019 qu'on enregistre la valeur la plus élevée (59,41%) et c'est en 1991 qu'on enregistre la valeur la plus basse (50,65%). Sur la base des données disponibles, le taux devrait atteindre, en 2025, la valeur de 60,24%.

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Dans sa politique d’encouragement à l’investissement, l’Algérie permet aux investisseurs de bénéficier de plusieurs avantages fiscaux et parafiscaux, selon la localisation et l’ampleur du projet, pouvant aller jusqu’à 10 ans d’exonération des : TVA, droits de douanes, impôt sur le bénéfice des sociétés (IBS), taxe sur l’activité professionnelle (TAP) et taxe foncière (TF).

D'autres avantages supplémentaires sont également accordés tels que :

  • Le remboursement partiel ou total : des dépenses liées aux travaux d’infrastructures dans le cadre du régime dérogatoire des zones.
  • L’allègement des charges patronales : de cotisation à la sécurité sociale pour le recrutement des jeunes demandeurs d'emploi.
  •  La concession de terrains de gré à gré : sur des périodes de 33 ans, renouvelable et donnant lieu aux mêmes droits réels découlant des cessions.
  • La réduction sur le prix de la redevance locative : sur les assiettes foncières et biens immobiliers acquis dans le cadre de la réalisation de l’investissement.
  •  Des exonérations fiscales et parafiscales : durant toute la durée de vie du projet pour les projets exportateurs.                                                                                                                                                                                                                             
  • Exonération temporaire : pour 5 ans de : l’IBS, l’IRG et la TAP + bonification de 3% du taux d’intérêt applicable aux prêts bancaires, octroyés aux investissements réalisés dans certaines activités relevant des filières industrielles sidérurgiques et métallurgiques, des liants hydrauliques, électriques et électroménagers, chimie industrielle, mécanique et automobile, pharmaceutiques, aéronautique, construction et réparations navales, technologies avancées, industrie agroalimentaire, textiles et habillement, cuirs et produits dérivés, bois et industrie du meuble.                                                                                                                                                                                                                  
  • Exonération de la TVA / droits de douanes : ou de toute autre imposition pour les équipements nécessaires aux investissements réalisés par les entreprises du secteur industriel, dans le domaine de la recherche et développement.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         
  • Réduction de 50% de l’IRG ou de l’IBS : dans le droit commun pour les personnes physiques et morales, activant et fiscalement domiciliées dans les Wilayas d’Illizi, Tindouf, Adrar et Tamanrasset pour une période de 5 ans à compter du 1er janvier 2015.
  • Prise en charge par le Trésor public : des intérêts bancaires des investissements réalisés par les entreprises du secteur industriel, destinés à l’acquisition de la technologie et sa maîtrise en vue de renforcer le taux d’intégration industrielle de leurs produits et leur compétitivité.

  • Réduction des charges de cotisation à la sécurité sociale : Recrutement des jeunes demandeurs d'emploi : Nord (de 56% à 80%), Hauts plateaux et Sud (de 72% à 90%).

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A la faveur des réformes engagées par les pouvoirs publics au début des années 1990 en vue de passer de l’économie planifiée vers l’économie de marché, la possibilité de recourir à l’arbitrage international a été introduite par les dispositions du décret 93-09 du 25 avril 1993, modifiant et complétant le code de procédure civile. Ainsi, l’Algérie a institué le cadre juridique y afférent permettant le règlement des litiges qui naissent entre les entreprises algériennes et les entreprises étrangères.


Pour renforcer ledit cadre juridique relatif à l’arbitrage international, la loi n° 08-09 du 25 février 2008 portant Code de Procédure Civile et Administrative est venue pour modifier profondément ledit cadre juridique. Ainsi, les modifications apportées à travers cette loi sont substantielles car touchant notamment, la définition de l’arbitrage international, le droit applicable à la procédure, les cas d’ouverture.


Les mécanismes adoptés traduisent en fait, une volonté réelle des pouvoirs publics pour rassurer les partenaires étrangers et leur permettre de faire valoir leurs droits dans le cadre de sa politique de promotion de l’investissement et des échanges commerciaux avec les partenaires étrangers.


De plus, la loi 16-09 du 3 aout 2016, relative à la promotion des investissements fait référence, de façon claire, à l’arbitrage international pour le règlement de tout différend ou litige né entre l’investisseur étranger et l’Etat algérien qui pourrait résulter du fait de l’investisseur ou d’une mesure prise par l’Etat algérien à l’encontre de celui-ci.


Au plan international, l’Algérie a adhéré aux conventions internationales relatives aux garanties et à l’arbitrage international notamment la convention de New York de 1958 et la Convention de New York du 10 juin 1998. L’Algérie a également ratifié la Convention de Washington du 18 mars 1965 instituant le centre de règlement des différends en matière d’investissements.


Plusieurs accords, conventions bilatérales et protocoles d’accord, portant sur la promotion et la protection des investissements ont été conclus entre l’Algérie et plusieurs pays permettant, notamment, le recours à l’arbitrage international entre les entreprises algériennes et leurs partenaires étrangers.


A ce titre, les tableaux ci-après recensent l’ensemble des conventions et accords bilatéraux conclus par l’Algérie avec plusieurs pays en matière de promotion et de protection réciproque des investissements et en matière de non double imposition.


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