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Ainsi, ces opérateurs devront tirer profit des différentes manifestations en tant que mécanismes d'ouverture de nouveaux marchés et d'établissement de partenariats commerciaux. Le ministre préconise également l’élaboration d’un programme de participation à des foires économiques internationales au cours de cette année, en vue de renforcer le positionnement des produits et services algériens sur les marchés extérieurs et d'ouvrir de nouvelles perspectives aux opérateurs économiques.
En effet, notre pays, avec des délégations importantes, a pris part à plusieurs rendez-vous. Une participation qui s’inscrit dans le cadre de la vision de l’Etat pour honorer l'Algérie à travers ses produits nationaux de qualité supérieure et à renforcer sa présence sur les marchés africain et international. Notons qu’une série de mesures est prise. Le ministère du Commerce offre des taux de soutien à travers le Fonds spécial des exportations (FSPE) qui atteignent jusqu'à 80% pour des participations collectives et 50% pour des participations individuelles aux foires à l'étranger.
De son côté, la Chambre algérienne de commerce et d'industrie (CACI) facilite la mise en relation d'affaires par l'organisation de rencontres «B2B» lors de grands événements comme la Foire internationale d'Alger (FIA). Notons que 2026 sera l’année de l’exportation par excellence en concrétisation des objectifs fixés par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune dans le domaine des exportations et leur diversification, les opérateurs sont appelés à renouveler d’efforts, à asseoir des démarches d’exportation innovantes. Plus que jamais, le produit national devra atteindre d’autres pays.
Il n’a pas de quoi rougir. Au contraire. Certaines filières font voyager leur production bien loin des frontières. Les exportations hors d’hydrocarbures sont sur une trajectoire positive. Le ministre Kamel Rezig précisait que durant les 10 premiers mois de l’exercice 2025, une hausse de 26% était enregistrée. L’objectif tracé est de booster les exportations hors hydrocarbures avec la perspective de passer à une croissance à deux chiffres, et parvenir à honorer l’engagement du chef de l’État d’atteindre un PIB de 400 milliards de dollars par an d’ici au plus tard 2027.