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En effet, « un bond de production » a été réalisé par la wilaya à la période indiquée, dans le domaine de l’aquaculture, en plus d’une maîtrise du processus et des techniques d’ensemencement de manière à garantir la durabilité des réserves de poissons, renforcer la sécurité alimentaire et relever la valeur du produit local, dans le cadre de la vision de l’Algérie nouvelle, visant la relance du secteur de la pêche et la promotion de l’activité aquacole, à travers la promulgation d’une série de mesures réglementaires et textes de lois pour organiser la filière, a indiqué à l’APS le directeur local de la pêche et de l’aquaculture, Hocine Melikeche.
Il a souligné la « contribution avérée » des facilitations et incitations fiscales décidées par les autorités supérieures du pays, en réponse aux doléances des professionnels du secteur, dont la réduction de la taxe sur la valeur ajoutée pour les investisseurs du domaine, « dans le lancement de nouveaux investissements ayant valu à Chlef le leadership national, en la matière, avec six fermes marines, qui ont porté sa capacité de production de 1.400 tonnes de poissons en 2019 à 2.200 tonnes en 2020 ».
Encore plus, en dépit des répercussions de la pandémie du Coronavirus sur le secteur, les fermes d’aquaculture marine de la wilaya ont réalisé une production globale de 1.637 tonnes en 2021, puis 1.563 tonnes en 2022. Des chiffres « nettement à la hausse » comparativement à ceux de 2019 (1.400 tonnes), tandis que les prévisions dans le domaine tablent sur une production de pas moins de 2000 tonnes dans trois fermes marines, à la fin de l’année en cours.
Trois autres fermes sont en cours de réensemencement et exploitation, de manière à porter la production à plus de 4.000 tonnes en 2024, selon le même responsable.
Renforcer la sécurité alimentaire et booster l’économie nationale
La filière aquacole à Chlef assure 60% de la production nationale de poisson. Un fait qui « assure un équilibre entre la demande et l’offre sur la ressource piscicole, parallèlement au soutien de la production portuaire, et au renforcement de la sécurité alimentaire nationale », a expliqué Rachid Annan, expert en économie de la pêche et aquaculture et chercheur dans l’évaluation des politiques publiques.
Selon le même expert, la moyenne de production du secteur aquacole à Chlef fluctue entre 2.000 à 3.000 tonnes/an, équivalant à une moyenne de 6 à 7 tonnes de poisson/Jour, commercialisées à travers le pays. Un fait qui contribue à « une disponibilité des produits de la pêche sur les marchés nationaux et locaux, au relèvement de leur moyenne de consommation par individu, et au soutien de la dynamique commerciale du domaine », a-t-il ajouté.
En effet, « un bond de production » a été réalisé par la wilaya à la période indiquée, dans le domaine de l’aquaculture, en plus d’une maîtrise du processus et des techniques d’ensemencement de manière à garantir la durabilité des réserves de poissons, renforcer la sécurité alimentaire et relever la valeur du produit local, dans le cadre de la vision de l’Algérie nouvelle, visant la relance du secteur de la pêche et la promotion de l’activité aquacole, à travers la promulgation d’une série de mesures réglementaires et textes de lois pour organiser la filière, a indiqué à l’APS le directeur local de la pêche et de l’aquaculture, Hocine Melikeche.
Il a souligné la « contribution avérée » des facilitations et incitations fiscales décidées par les autorités supérieures du pays, en réponse aux doléances des professionnels du secteur, dont la réduction de la taxe sur la valeur ajoutée pour les investisseurs du domaine, « dans le lancement de nouveaux investissements ayant valu à Chlef le leadership national, en la matière, avec six fermes marines, qui ont porté sa capacité de production de 1.400 tonnes de poissons en 2019 à 2.200 tonnes en 2020 ».
Encore plus, en dépit des répercussions de la pandémie du Coronavirus sur le secteur, les fermes d’aquaculture marine de la wilaya ont réalisé une production globale de 1.637 tonnes en 2021, puis 1.563 tonnes en 2022. Des chiffres « nettement à la hausse » comparativement à ceux de 2019 (1.400 tonnes), tandis que les prévisions dans le domaine tablent sur une production de pas moins de 2000 tonnes dans trois fermes marines, à la fin de l’année en cours.
Trois autres fermes sont en cours de réensemencement et exploitation, de manière à porter la production à plus de 4.000 tonnes en 2024, selon le même responsable.
Renforcer la sécurité alimentaire et booster l’économie nationale
La filière aquacole à Chlef assure 60% de la production nationale de poisson. Un fait qui « assure un équilibre entre la demande et l’offre sur la ressource piscicole, parallèlement au soutien de la production portuaire, et au renforcement de la sécurité alimentaire nationale », a expliqué Rachid Annan, expert en économie de la pêche et aquaculture et chercheur dans l’évaluation des politiques publiques.
Selon le même expert, la moyenne de production du secteur aquacole à Chlef fluctue entre 2.000 à 3.000 tonnes/an, équivalant à une moyenne de 6 à 7 tonnes de poisson/Jour, commercialisées à travers le pays. Un fait qui contribue à « une disponibilité des produits de la pêche sur les marchés nationaux et locaux, au relèvement de leur moyenne de consommation par individu, et au soutien de la dynamique commerciale du domaine », a-t-il ajouté.