| Découvrir l'Algérie | Qui sommes nous ? | Espace Presse | Contact |
La directrice centrale chargée du budget au ministère des Finances, Siham Bourberab, expose lundi lors du forum de la radio algérienne, les mécanismes mis en place pour améliorer la gestion du budget et accompagner les investissements publics. Elle explique que «le ministère des Finances a mis en place de nouveaux mécanismes destinés à améliorer la gestion du budget et à notifier les crédits destinés aux investissements publics dans le cadre de l’exécution du budget 2026» précise-t-elle.
Les missions de la direction générale du budget
Mme Bourberab ajoute que «la gouvernance financière constitue un outil essentiel pour assurer la bonne gestion du budget de l’État et orienter les enveloppes financières vers les projets de développement». Selon elle, «plusieurs institutions participent à la mise en œuvre de cette gouvernance, notamment l’Inspection générale des finances chargée de contrôler la gestion des fonds publics à travers des inspections et des audits financiers destinés à vérifier l’utilisation de l’argent public et à détecter les cas de mauvaise gestion», souligne-t-elle.
Elle mentionne également que «la Direction générale du budget est chargée de préparer le projet de loi de finances et de répartir les enveloppes financières entre les différents secteurs, ainsi que la Direction générale du Trésor et de la comptabilité, responsable de l’exécution des opérations financières de l’État».
Mme Bourberab rappelle que «la répartition des crédits intervient après l’adoption de la loi de finances et la publication des décrets exécutifs fixant leur distribution entre les différents secteurs publics». Elle souligne que «ces crédits sont répartis selon une approche budgétaire moderne basée sur les programmes et les objectifs et non plus uniquement sur les moyens». Les crédits sont ainsi organisés selon «les programmes et sous-programmes correspondant à la stratégie de chaque ministère, ainsi que selon la nature des dépenses, notamment les dépenses de personnel, les dépenses d’investissement public et les dépenses de transfert» ajoute-t-elle.