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Il a ainsi fait état de l’inscription, jusqu’à samedi sur la plateforme dédiée à l’événement, de près de 380 opérateurs économiques de l’étranger, précisant que le nombre total devrait atteindre 1500 participants. Cette rencontre se veut un espace d’échange et de réflexion pour «promouvoir l’investissement, réaliser le développement, renforcer la coopération (…) pour l’ensemble des pays du continent», a-t-il ajouté.
«Aujourd’hui, dans un contexte marqué par la transformation rapide du paysage énergétique mondial, les tensions géopolitiques, l’accélération de la transition énergétique, les impératifs climatiques et le développement technologique, la question de la souveraineté énergétique reste primordiale pour l’Afrique», a souligné samedi à Alger, selon l’APS, le Directeur exécutif de la Commission africaine de l’énergie (Afrec), Rashid Ali Abdallah. Dans une allocution lue en son nom par le chef de la Division des systèmes d’information sur l’énergie et des statistiques de l’Afrec, Samson Nougbodohoue, à l’occasion d’une rencontre organisée par le CAAID, sous le slogan «L’énergie et l’eau au service du développement», Rashid Ali Abdallah, rapporte la même source, a précisé que «l’Algérie occupe une position stratégique dans le paysage énergétique africain».
«Grâce à son expertise dans le domaine des hydrocarbures, à ses ambitions croissantes en matière d’énergies renouvelables et à sa position géographique reliant l’Afrique, l’Europe et la Méditerranée, l’Algérie peut contribuer à la sécurité énergétique du continent et au renforcement de l’intégration», a-t-il ajouté. Nougbodohoue a expliqué que «l’Afrique a grandement besoin d’une exploitation optimale et rationnelle d