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Agli
s’est attardé sur cette question que «nous sommes bien conscients des grands
efforts engagés pour créer un environnement favorable pouvant porter de telles
ambitions. A ce titre et au plan économique, la Constitution nous offre
l’ancrage pour engager les réformes les plus approfondies et les plus
innovantes. Elle constitue un véritable plan d’action, dont les dispositions
appellent à être traduites dans la législation en mesures favorisant
l’épanouissement économique. Notre Constitution, dans son article qui consacre
de manière solennelle la liberté d’investissement et de commerce, met à la
charge de l’Etat d’œuvrer « à améliorer le climat des affaires» et à encourager
«sans discrimination, l’épanouissement des entreprises au service du
développement économique national ».
Il
soutiendra que le volet prioritaire auquel il faudrait s’attaquer en toute
urgence « est celui du climat des affaires, afin de l’assainir des lourdeurs et
des pratiques bureaucratiques qui pèsent sur le monde de l’entreprise. De
profondes réformes doivent être engagées afin de simplifier l’environnement
fiscal, administratif et bancaire de l’entreprise et améliorer les conditions
d’accès au foncier ».
Une
dynamique entrepreneuriale devra, insiste-t-il, être engagée et encouragée. « L’accélération
du rythme de création des entreprises est, sans conteste, l’enjeu fondamental
et crucial des prochaines années. Ce n’est pas un choix dont il s’agit, mais
d’un impératif qu’il faudrait réaliser pour garantir la diversification de
notre économie. »