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La première journée était axée sur l’entrepreneuriat culturel, lequel est
considéré comme un croisement entre la créativité et le monde de l’entreprise.
D’après le Dr Ismail Benteljoune, docteur en techniques d’analyse économiques,
«l’université Constantine 3 ambitionne de former des nouvelles compétences qui
maîtrisent parfaitement les actions entrepreneuriales dans le cadre d’un
écosystème favorable pour la création des startup dans les domaines de la
créativité culturelle et les nouveaux domaines qui stimulent l’innovation».
Aussi, le même intervenant a fait savoir que l’université Constantine3 a
élaboré une importante stratégie pour dynamiser un écosystème, dédiée
spécialement aux startups créées par de nouveaux diplômés.
Il cite, à ce propos, les acteurs impliqués dans cet écosystème, en
l’occurrence l’Agence nationale d’appui et de développement de l’entreprenariat
(ANADE), la maison de l’entrepreneuriat et de l’innovation relevant de l’UV3,
le bureau liaison entreprise –université qui a proposé le projet «Yabda» bleu,
le bureau de la propriété intellectuelle et centre d’appui à la technologie et
innovation «CATI»). Concernant le volet de l’écosystème d’innovation, le Pr
Outili Nawel, spécialiste en génie des procédés et directrice du bureau de la
propriété intellectuelle et centre d’appui à la technologie de l’innovation
CATI a indiqué à El Moudjahid que la propriété intellectuelle a une place
importante dans l’écosystème de l’innovation des projets de startup.
Car, selon elle, il faut encadrer et préserver la nouveauté des projets
innovants des étudiants. Expliquant le rôle du CATI d'université 3, le même Pr
Outili Nawel insiste sur la sensibilisation auprès des porteurs de projets
innovants pour que ces derniers inscrivent leurs projets afin de préserver la propriété
et l’originalité des projets innovants.
En 2021, l’université Constantine 3 a enregistré 6 brevets d’innovation dans
les domaines de l’extraction des huiles essentielles et le domaine écologique,
a-t-elle précisé. Elle ajoute également qu’il faut valoriser le potentiel des
étudiants porteurs de projet en les encadrant à travers l’accompagnement dans
la création des startup et ce, tout en valorisant les brevets d’innovation.